Dans mon immeuble d'une vingtaine d'appartements, chaque locataire possède un code différent pour ouvrir la porte d'entrée principale, et certains de ces codes sont régulièrement criés par la fenêtre pour faire entrer des amis.
Ce qui devait arriver ensuite arriva : une cave se fait cambrioler. Pour renforcer la sécurité, le propriétaire décide de remplacer tous les codes par un code unique, qu'il changera régulièrement. Bien.
Seulement, il est composé du numéro de l'immeuble, concaténé à l'année en cours. Moins bien.
Nous voilà aujourd'hui deux ans plus tard, et il n'a toujours pas été changé. PEBKAC.
En école d'ingénieurs en informatique, notre classe était séparée en deux pour les ateliers de programmation. Lors des contrôles pour note, les deux demi-classes passaient l'une après l'autre, à une heure d'intervalle.
Pour rendre nos fichiers sources, il fallait les copier sur un répertoire commun accessible à tous, avec tous les droits (on pouvait donc mettre le bazar chez les autres, copier leur travail, etc. Première erreur...).
Mais le plus beau, c'est que le prof' utilisait ce même répertoire pour distribuer l'énoncé, donc le groupe n°2 se connectait à une machine dans une autre salle, copiait l'énoncé en même temps que le groupe n°1, travaillait une heure tous ensemble et allait ensuite passer le contrôle, sans trop de stress.
Le plus affligeant dans tout ça, c'est que le prof' devait avoir semi-conscience de cette « faille », car il ne laissait l'énoncé disponible que deux minutes avant de le supprimer du répertoire commun, pour « éviter qu'il ne finisse entre de mauvaises mains ». PEBKAC.