En créant mon espace personnel sur le site d'un fournisseur, j'ai pu constater certains soucis :
– Premièrement, lorsqu'une erreur apparaît dans le formulaire, un message d'erreur s'affiche et le champ de définition de mot de passe se vide. Jusque là, pourquoi pas. Mais dans ce cas, pourquoi le champ de confirmation de mot de passe reste-t-il rempli, lui ?
– Deuxièmement, un e-mail avec un lien de validation du compte est envoyé, avec dans celui-ci le couple identifiant/mot de passe en clair.
– Troisièmement et non des moindres, une fois l'espace personnel validé, un deuxième e-mail est envoyé pour confirmer la création dudit espace personnel, et dans celui-ci une nouvelle fois le couple identifiant/mot de passe en clair. PEBKAC.
Sur un forum que je fréquente assidûment (et sur lequel accessoirement, la majorité des membres connaît mon aversion pour Windows et ma préférence pour le pingouin), je fais part d'une erreur sur un site, où un lien pour accéder à un fichier à télécharger n'apparaît pas sur mon navigateur.
Après investigation (j'aurais dû la faire avant), il s'avère que c'est mon plugin "AdBlock Plus" qui bloquait l'image sur laquelle il fallait cliquer. J'ai donc expliqué d'où venait le problème (afin que d'autres puissent le contourner), et j'ai obtenu la magnifique réponse suivante :
« Un conseil d'ami : prends Avast et Spyware Doctor ! Tu seras en sécurité et il ne bloqueront pas les liens utiles ! ». PEBKAC.
Ah les joies de l'externalisation.
Nous avions confié la gestion de nos PC publics à une société "certifiée petitmou", gage de sérieux (nan, c'est pas là qu'il faut rire, patience). Leur navigateur était basé sur les API d'IE6 et ne permettait que la navigation "pro".
Il n'aura pas fallu longtemps aux usagers pour découvrir qu'il suffisait de taper une URI dans Word, et qu'elle devenait bleu souligné... et si... bingo !
Quand m$ a sorti IE7, ils avaient bien insisté pour faire l'upgrade, IE6 étant une passoire. Evidemment leur navigateur "maison" ne fonctionnait plus. Réponse au ticket que j'avais ouvert :
- Repasser sous IE6.
Là j'ai perdu patience et je les ai copieusement traités d'incapables, et suggéré qu'ils étaient des escrocs. Mais je ne pense pas qu'ils aient compris les allusions.
Après ces erreurs dignes d'un kissikoné, quand on constatait un bug moins grave et qu'on sentait qu'ils traînaient un peu les pieds, on leur disait "bon, on transfère le ticket à M,
". Ça débloquait immédiatement la situation.
Triple PEBKAC
En Terminale GSI durant le cours d'informatique, un de mes amis m'appelle et me sort : "Je comprends pas, il y a un problème à la ligne 40...". Je regarde alors ce qu'il a tapé, tout semble correct.
Jusqu'à ce que je tourne la feuille sur laquelle il y a les lignes à retranscrire et qu'il rétorque : "Ah, il y a une suite ?...". PEBKAC.
Réflexion d'une étudiante, entendue ce matin dans une salle équipée en iMac :
"Ah non alors, y'a pas Firefox sur les Mac !... Donc y'a pas Facebook... Je me casse !".
PEBKAC.
Entendu à la radio, dans une émission comparant les systèmes Windows et Mac :
« C'est vrai, Mac n'a pas de virus. Mais avec un antivirus, Windows c'est pareil ! ». PEBKAC.
Suite au piratage de l'opérateur fruitier survenu récemment, je décide de changer mon mot de passe de messagerie et ce malgré les affirmations de l'opérateur, qui se veut rassurant auprès de ses clients à ce sujet.
Je change donc mon mot de passe et tout fonctionne. Aujourd'hui, je reçois un courrier par la Poste provenant de l'opérateur en question, et m'indiquant que ma demande a été prise en compte. Sur le document figure mon adresse e-mail et mon nouveau mot de passe. Alors, il y a deux solutions : soit ils ont inventé un cryptage papier qui fait que seuls les yeux du destinataire sont en mesure de lire le document, soit de c'est de l'incompétence caractérisée.
Faire croire que les mots de passes n'ont pas pu être piratés alors que les noms, adresses e-mail et postales, ainsi que les numéros de téléphone l'ont été, c'est déjà une belle bourde, et envoyer un courrier avec les identifiants de connexions alors que l'utilisateur les a déjà en sa possession, c'en est une autre. Double PEBKAC.
Récemment, un ami m'a envoyé un SMS paniqué m'expliquant que les « iMessages » sur son baladeur pommé ne fonctionnent plus. Après de multiples tests, des réactivations multiples du service, changement d'adresse e-mail et j'en passe…
Sachant qu'il est chez l'opérateur « libre », je lui demande sur quel réseau Wi-Fi il est connecté. Et quelle ne fut pas ma surprise quand il m'a répondu qu'il était sur le hotspot public, et non son réseau personnel (dont il ignore le fonctionnement, et n'a par conséquent pas les codes d'identification).
Pour lui déjà, et moi qui n'ai pas pensé à la solution la plus évidente : PEBKAC.
Entreprise américaine, où certains postes utilisent la convention « MM/DD/YY » pour les dates, et d'autres la notation « DD/MM/YY ». Suite à cela, un de nos ingénieurs est définitivement fâché avec l'encodage des dates dans les tableurs et ne jure plus que par sa méthode : taper un entier numérique pour obtenir la date souhaitée (par exemple 44013 pour le 1er juillet 2020).
C'est lui qui assure les présentations devant la direction, avec le tableur projeté sur l'écran de la salle. À chaque fois que quelqu'un lui demande ce que donne le résultat d'un calcul en fonction d'une date donnée, il s'embarque péniblement pour une douzaine d'essais successifs avant de réussir à obtenir la date souhaitée.
Ça, c'est de la productivité. PEBKAC.
Aujourd'hui, l'informaticien de ma boîte m'a soutenu qu'en entreprise, on n'avait pas le droit d'utiliser des logiciels sous licence GPL. PEBKAC.