L'une de mes collègues devait remplir et envoyer une déclaration sociale quelconque. Elle se rend sur le site correspondant, remplit le formulaire, l'envoie et... rien. Le même formulaire réapparaît, vierge.
Elle recommence, renvoie, et à nouveau obtient le formulaire vierge. Après quatre ou cinq tentatives, elle finit par appeler au secours.
Elle avait simplement décidé unilatéralement et spontanément que la touche « F5 » devait servir à valider le formulaire. Mais bien entendu, il actualisait la page à chaque fois, au mépris du gros bouton « Envoyer la déclaration » situé en bas de page. PEBKAC.
Mon voisin a longtemps cru que quand je scannais une photo argentique, et que je l'affichais à l'écran, elle passait en fait physiquement du scanner à l'écran, où elle était éclairée par derrière. PEBKAC.
Il y a de cela quelques années, suite à un cambriolage intervenu dans un de nos locaux (vol d'unités centrales), un utilisateur contacte notre support informatique en demandant :
"Je n'ai plus de PC, mais ai-je encore Word et Excel ?". PEBKAC.
J'expliquais à un copain à la Fac que pour télécharger Firefox, on pouvait utiliser Internet Explorer.
Il me répond : "Je me sers pas d'Internet Explorer, je vais directement sur Google."
PEBKAC.
Dans le train, un groupe de jeunes discutent ordinateur, quand l'un d'eux demande au reste du groupe si quelqu'un possède un CD de Linux à lui prêter.
Devant le regard suspicieux du groupe, il se justifie : "Non mais, je veux seulement utiliser Linux pour protéger mon Windows des virus !".
Linux serait donc devenu un antivirus. PEBKAC.
À l'instant, je discutais d'une actualité avec un ami sur un réseau social bleu, via le chat XMPP intégré.
Il m'a alors annoncé qu'il n'avait pas beaucoup de détails sur cette information, car « il n'a pas Internet ». PEBKAC.
Il y a quelque temps, un professionnel souhaitait que je lui nettoie son poste de bureau afin d'améliorer ses performances, et enlever les choses inutiles.
Tout naturellement, j'ai ouvert l'outil « Programmes et fonctionnalités » de Windows afin d'effacer les logiciels inutiles, encombrants, ou douteux. L'un d'eux avait un nom comme « er », aucune icône, aucun éditeur, rien de renseigné... Un logiciel bien suspect comme on les aime.
J'étais loin de me douter que c'était le logiciel de gestion pour l'entreprise, jusqu'au moment où la désinstallation commença, et bien sûr, refusa de s'annuler.
PEBKAC pour moi : les vérifications sont de mise dans ces cas-là.
PEBKAC pour l'éditeur : on peut pas faire plus suspect comme nom de logiciel.
PEBKAC pour le professionnel qui avait arrêté la maintenance du logiciel et qui a du repayer une licence complète.
Et PEBKAC pour l'outil de restauration de Windows... Multiple PEBKAC.
Le mot de passe de mon premier ordinateur ? Trois lettres. En minuscules. Mes initiales. PEBKAC.
En intervention chez un client, je devais faire une migration d'un serveur Web qui se résumait a éteindre l'ancien puis allumer le nouveau. Lors de la première étape (celle d'éteindre l'ancien serveur), le client me dit : "Attendez avant d'allumer le nouveau serveur, il faut être sûr que l'ancien est bien éteint".
Il me demande alors de débrancher le câble électrique du serveur, ainsi que le câble réseau, puis d'effectuer un 'ping' pour bien valider la manipulation. PEBKAC.
Ce midi, nous avons migré des données d'un serveur à un autre. Une fois l'opération terminée, on envoie un e-mail à tout le monde, en indiquant l'ancien partage puis le nouveau.
Peu de temps après, mon collègue reçoit un e-mail d'une secrétaire qui disait : "Tu peux venir me faire un raccourci STP. Merci.". PEBKAC.