Je joue parfois à des jeux Flash en ligne. J'étais coincé dans un niveau d'un petit jeu de puzzle logique, ce qui m'énervait. Un ami avec qui je discutais via Skype, avait lui réussi ce niveau.
Grand seigneur, il copie/colle l'URL depuis son navigateur, en me faisant : « Tiens, joue sur ma partie, comme ça tu pourras faire le niveau suivant ! ». PEBKAC.
En attendant le RER, j'ai surpris la discussion de deux personnes d'un certain âge :
- Le fournisseur d'accès, c'est la société qui donne à ton ordinateur l'énergie pour aller sur Internet.
- Mais est-ce que les fournisseurs d'accès peuvent savoir sur quels sites vont leurs clients ?
- Je vais te répondre, mais dis-moi d'abord : quand tu prends de l'essence, est-ce que Total peut connaître tes destinations ?
- Heu... Non, je ne crois pas.
- Tu as tout compris, ils ne peuvent rien savoir. Pour Internet, c'est pareil.
PEBKAC.
En cours de mathématiques, la salle possède un TBI (tableau blanc interactif) qui fonctionne avec un stylet spécial.
Mais ce matin, cela ne fonctionnait pas. Ne comprenant pas la raison, la prof' commence par s'énerver sur le tableau avec son stylet, en tapant de plus en plus fort. Voyant que les efforts étaient vains, elle décide... d'utiliser un second stylet. Cela aurait pu s'arrêter là, mais elle a finalement préféré essayer avec un "véritable" marqueur.
Non madame, il suffisait juste de l'allumer. PEBKAC.
Un de mes utilisateurs dispose d'un smartphone, et lit principalement ses e-mails dessus. Puis, les ayant lus, les supprime.
Il m'appelle en me disant que sa messagerie Exchange ne fonctionne pas, car quand il ouvre son Outlook, ses e-mails n'arrivent pas.
Je vérifie sur son PC, et retrouve ses courriers dans les éléments supprimés. Il me lance alors : "Ça ne se synchronise pas correctement !". PEBKAC.
Hier soir, lors petite discussion lors d'une soirée entre amis, l'un d'eux lance alors : "Il paraît que la mort de l'inventeur du C est passée assez inaperçue à cause de la mort de Steve Jobs".
J'étais assez étonné d'entendre ça de la part d'un non-informaticien, jusqu'à ce qu'une amie demande : "Et il a inventé les raccourcis là, Ctrl+C, et tout ?...".
Dommage, c'était trop beau. PEBKAC.
Aujourd'hui, TP noté de bases de données. Je me connecte à ma session, et je découvre que PostgreSQL est manquant.
Nous avons donc fait une séance de travaux pratiques en bases de données... sur feuille. PEBKAC.
Un client m'appelle, visiblement pas content. Il me dit : "Je ne comprends pas, je n'arrive pas à installer Office sur mon nouvel ordinateur". Je lui dit qu'il peut passer avec le lendemain, et on fera l'installation ensemble. Pour la petite histoire, son OS était un Windows 7 récent.
Le lendemain, j'ai été surpris lorsqu'il m'a amené sa machine, accompagnée de disquettes de MS Office 4. PEBKAC.
M'occupant, en tant que stagiaire, de faire un peu d'automatisation documentaire pour le compte d'une multinationale, je m'attelle à un nouveau document Excel. Visualisant le code VBA afin de comprendre le fonctionnement de cette usine à gaz, je découvre :
- Quelques fonctions
Private Sub CommandButton1_Click() sans commentaire et sans plus d'explication par page, dont certaines (beaucoup) sont vide.
- Des macros enregistrées, parfois une simple sélection de cellule, n'étant utilisées nulle part.
- Une quinzaine de modules, dont trois vides.
- Et une série de non pas un, ni deux, mais bien treize
end if à la suite (alors qu'un
switch case eût été parfait).
Dois-je préciser que ce document est celui qui doit être utilisé par l'ensemble du groupe ? PEBKAC.
Un client vient acheter de la mémoire RAM. Je demande : « Quelle taille ? ». « Heu, je ne sais pas trop... Environ 10 cm à vue de pif... », me répond-il.
Non monsieur, la taille en Gio, pas en centimètres... Je sais que l'expression aurait pu prêter à confusion, mais quand on précise que c'est pour un ordinateur fixe, il n'y a qu'une taille physique de barrettes il me semble. PEBKAC.
En arrivant dans un hôtel, je me présente à l'accueil pour m'enregistrer et récupérer la clé de ma chambre. Le réceptionniste me demande alors si je veux avoir accès au Wi-Fi. Pourquoi pas. Il me tend alors un papier :
« Voila votre identifiant (ndr : mon nom), et vous mettez le mot de passe que vous voulez.
– Merci, je dois vous le donner ?
– Non, vous mettez le mot de passe que vous voulez. »
Effectivement, le mot de passe ne sert à rien, et on peut en rentrer un différent à chaque session. Mieux encore, je ne suis même pas obligé d'entrer mon identifiant. PEBKAC.