À l'instant, une utilisatrice m'appelle :
- J'ai téléchargé un module pour Outlook, mais ça marche pas !
- Y a-t-il un message d'erreur ?
- Non, rien.
- Vous l'avez installé ?
- Bah oui, je l'ai même re-téléchargé trois fois !
Je prends donc la main sur son ordinateur, et je lance le setup pour voir où ça coince. Elle me lance alors :
- Ah !... Mais j'ai pas eu tout ça moi, la dernière fois !
L'installation se passe sans problème, l'application se lance.
J'ai finalement dû lui expliquer qu'il ne suffisait pas de télécharger un programme pour qu'il fonctionne. Il faut aussi l'installer. PEBKAC.
Le chef d'un service déboule dans mon bureau, tout rouge : « Votre imprimante c'est de la m*rde ! Cela fait 15 minutes que j'essaie d'imprimer !... ». Il était tellement en colère que je n'ai rien répondu sur le moment.
Nous arrivons dans son bureau... Et je branche l'imprimante, sans rien dire.
Le pauvre s'est arrêté brusquement, devint tout blanc, et retint sa respiration. À partir de ce moment, il fut beaucoup plus amical, mais nous n'avons jamais évoqué de nouveau cet incident cocasse.
Conclusion : avant d'appeler un dépanneur, vérifiez si votre appareil est branché et allumé. PEBKAC.
Aujourd'hui : synchronisation de bases de données entre deux SGBD. Outre les ennuis commun posée par les différences de syntaxe entre ceux-ci (format des dates notamment), j'ai eu le plaisir de découvrir une table contenant au bas mot plus de 150 colonnes.
À celui qui n'a pas eu la présence d'esprit de scinder le tout : PEBKAC.
Aujourd'hui dans une grande école d'ingénieurs, un intervenant extérieur vient nous faire cours toute la journée.
07h45 : il connecte l'ordinateur au vidéoprojecteur et le démarre. Ayant été mal éteint, s'affiche un bel écran de récupération. Il choisit alors l'option « Lancer l'outil de récupération système (recommandé) ». Après quelque temps, l'outil de Windows Vista démarre et c'est le drame : « L'ordinateur ne fonctionne plus ! ». Je propose timidement mon aide, il me répond qu'on va aller chercher le technicien.
Arrive ce dernier. Descriptif de la panne par l'intervenant en mode robot : « Bon bah, problème technique. Il ne s'allume plus. Je ne sais pas pourquoi… ».
09h05 : fin du problème, le technicien s'en va.
09h07 : l'intervenant cherche sa clé USB absente du Panneau de configuration. Ah oui, en la branchant, ça marche mieux.
09h10 : PowerPoint 2003 démarre pour afficher une magnifique présentation ornée d'un « Tous droits réservés » sur chaque diapositive…
La journée va être longue en compagnie de ce… PEBKAC.
J'ai une amie qui m'a montré un moyen facile de connaître le nombre de fichiers dans une dossier. Elle compte le nombre d'icônes horizontalement, puis verticalement, et effectue de tête la multiplication. PEBKAC.
Sur un forum dédié à un jeu de construction avec des cubes, un membre souhaite inviter des gens sur son serveur personnel. Son adresse : « 192.168.1.33 ». PEBKAC.
De passage chez une connaissance ce week-end, celle-ci requiert mon aide car elle ne parvient pas à envoyer un e-mail.
Malgré le fait qu'il utilise le mail quotidiennement – et depuis plusieurs années – pour le boulot, ce monsieur tentait d'envoyer son courrier à « www.siteinternet.fr ». Et le message de Thunderbird « L'adresse du destinataire n'est pas au format hôte@domaine […] » ne lui avait pas mis la puce à l'oreille. PEBKAC.
Je suis dans une école d'informatique où tous les élèves ont un PC portable en dual boot Fedora/Windows 7. Ayant configuré les deux à l'obtention du PC, mais n'étant jamais retourné sous Windows depuis, je ne réussissais pas à m'y reconnecter, en étant pourtant sûre que j'avais bien le mot de passe que j'avais choisi.
En réessayant une fois de plus, ça a marché : j'avais oublié d'activer le verrou numérique... tout comme au moment du choix du mot de passe. Pour moi, PEBKAC.
Il y a quelques semaines, un client m'a demandé la création pour sa base de données d'une clé primaire non unique. PEBKAC.
Hotliner pour Internet, un jour une cliente appelle. A un moment je lui demande si elle voit l'icône "Poste de Travail" sur son bureau. Elle me dis non, je lui demande ce qu'elle vois ... d'un air gênée elle me dit :
- Rien.
Je lui dis :
- Mais si y a bien quelque chose que vous voyez ?
- Non rien... juste mon jus d'orange et mes clés .... PEBKAC.