De retour à mon travail après plusieurs semaines de vacances, j'ai le bonheur de me rendre compte que le mot de passe nécessaire pour lancer le navigateur ainsi que le client de messagerie n'est plus valide.
J'appelle donc le S.I., qui me dit que c'est une procédure normale suite à une trop longue absence de connexion et qu'un mot de passe provisoire m'a été envoyé… par e-mail. Je ne peux donc pas y accéder, et il a fallu que le technicien me le donne par téléphone. PEBKAC.
Un ordinateur du lycée est tombé en panne aujourd'hui. Nous le signalons au gérant du réseau en disant, comme indiqué, que « Le dossier /system32 est corrompu ».
C'est donc tout naturellement que nous l'avons retrouvé une heure plus tard en train de toucher les composants internes de l'unité centrale. Avec une clé à molette, bien sûr. PEBKAC.
En 2018, je travaillais pour un hébergeur. Un nouveau client arrive et demande si on peut reprendre l'infogérance de sa plateforme existante, sous Windows 95. Les administrateurs Windows ont bien évidemment refusé pour des raisons de sécurité, d'autant plus que la plateforme concernée héberge des données de santé.
Il ont installé Windows 98 à la place. PEBKAC
Ce matin, coup de téléphone d'une utilisatrice qui rentre de congé maternité, à la hotline ou je travaille :
- Bonjour, je rentre de congé maternité, et me suis fait ré-attribuer le poste de l'une de mes collègues. Lorsque je le démarre, je n'ai pas Windows, ni mon AS400 sur le Bureau.
- Heu... si vous n'avez pas Windows, comment pouvez-vous me dire que vous n'avez pas votre AS400 sur le Bureau ?
- Bin c'est simple, je n'ai pas mon icône Word, Excel, Powerpoint sur mon Bureau.
- Ça c'est le pack Office madame, et je vous rassure, il est bien installé sur votre ordinateur.
PEBKAC.
Un ami utilise son propre serveur de mail à la maison, mais il a la flemme de configurer un serveur IMAP et l?authentification SMTP (pour permettre à ses utilisateurs de se connecter avec Thunderbird par exemple), vu que "tous ses utilisateurs utilisent Mutt en SSH sur le serveur" (Mutt est le client courriel en mode texte de GNU).
Quand je lui demande si, franchement, sa propre mère se branche vraiment en SSH sur le serveur et lance Mutt pour lire ses e-mails, il me répond : "Je n?arrête pas de lui expliquer, mais elle ne veut pas comprendre !".
À PEBKAC, PEBKAC et demi.
L'autre jour, mon père me demande d'envoyer par e-mail une photographie à une cliente. Je lui demande l'adresse, il me répond : "Elle m'a dit 'ouhouou.com'... J'ai pas bien compris, mais je suis sûr que c'est '.com' à la fin".
Bon, j'ai finalement téléphoné à la cliente pour connaître son adresse e-mail. Il s'avère que c'était une adresse "@yahoo.com". PEBKAC.
L'enseignant qui encadre mes TP de Fortran est convaincu que pour qu'un programme soit bien écrit, il faut privilégier les noms de variables les plus courts possibles, et qu'il faut expliquer à quoi servent ces variables dans un commentaire, à côté de leur déclaration.
Il prétend également qu'il faut privilégier la rapidité d'écriture avec ces noms courts. Pour terminer, il n'aime pas que l'on efface les instructions déjà écrites : il faut « avoir tout prévu avant même d'avoir commencé ». PEBKAC.
Au cinéma, je vais me procurer du pop-corn. Je croise une femme qui se plaint à l'accueil que ses lunettes 3D ne fonctionnent pas.
La caissière lui répond gentiment : "Madame, vous ne pouvez pas savoir si elles marchent ou non, du moment que le film n'a pas encore commencé..." PEBKAC.
J'ai eu au téléphone aujourd'hui une cliente vraisemblablement néophyte :
- Appuyez sur la touche Entrée.
- C'est où la touche Entrée ?
- ... La grosse touche, un peu au milieu du clavier.
- Y'a une touche avec marqué dessus "Entrée", c'est celle-là la touche Entrée ?
- ...
PEBKAC.
Aujourd'hui, le « kissikoné » et « no-life » auto-proclamé de mon internat entre dans la salle informatique, s'est assis pile à côté de moi, et tente d'allumer l'ordinateur devant lui.
Le ventilateur se met a tourner, petit crépitements… Mais rien au niveau de l'écran.
Il ré-appuie plusieurs fois sur le bouton d'allumage, puis, en voyant que ça ne change rien, bricole avec les boutons sous l'écran, toujours sans succès.
Au bout d'un moment, il s'en va en pestant au moment où une véritable « geekette » rentre dans la salle. Elle essaie d'allumer l'écran, regarde autour quelques secondes, et rebranche la prise de l'écran qui traînait à coté de la tour. Pour le premier, PEBKAC.