Dans un bar qui propose un accès Wi-Fi pour ses clients, j'entends le client de la table voisine affirmer avec suffisance au serveur qu'il n'est pas nécessaire de lui fournir le mot de passe d'accès, car son téléphone est déjà configuré pour se connecter à sa Box à domicile, affirmant qu'il accède ainsi à tous les réseaux Wi-Fi, où qu'il soit dans le monde (rien de moins).
Bien entendu, ça n'a pas fonctionné. PEBKAC.
Une de mes amies a un jour tenté de m'envoyer un e-mail, en cliquant sur un lien "mailto:" de mon blog. Mais comme son navigateur n'était pas configuré pour associer les "mailto:", ça n'a pas fonctionné.
Le lendemain matin à la fac, elle m'a dit : "Je n'ai pas réussi à t'envoyer un e-mail hier, ton ordinateur ne devait pas être allumé...". PEBKAC.
Question un peu trop rapide, au téléphone avec un client, en voulant connaître son FAI :
- Et pour votre connexion Internet, vous êtes chez qui ?
- Heu... Bin, je suis chez moi, quelle question !
Imparable. PEBKAC.
Une utilisatrice m'appelle, visiblement au bout du rouleau, et m'annonce : "Cet ordinateur est lent depuis trop longtemps, il est inutilisable, ça ne peut plus durer !".
En effet, après 4 mois et demi, il faudrait peut-être penser à le redémarrer au moins une fois. PEBKAC.
Il y a quelques années, une des personnes que je supportais m'a appellé car sa machine refusait de démarrer (sous Windows 3.11). Il avait fait de la place sur son disque dur, pour ne garder que les '.doc' et '.xls', le reste "ne servant à rien".
Quelques temps après, sa machine ne démarrait toujours pas. Il a donc tapé sur l'unité centrale, qui ne "démarrait pas assez vite", au point de décrocher la barrette mémoire. PEBKAC.
De Pierre Lescure, qui avait pour tâche de remanier l'HADOPI :
« En 2013, c'est demain, il y aura la télévision connectée. Avec la TV connectée, le piratage sera inarrêtable : dès lors que vous avez votre écran plat, en quatre clics, vous pourrez pointer sur un site de téléchargement gratuit ».
C'est bien connu, les sites de téléchargement gratuit sont plus facilement accessibles depuis une télévision connectée que depuis un ordinateur. PEBKAC.
Mon père - informaticien - est rentré dans ma chambre ce matin en hurlant qu'internet ne marchait pas, et qu'il fallait que j'arrête de télécharger avec µTorrent, car "le reste du monde est connecté à notre Wi-Fi" quand j'utilise le programme.
J'ai essayé de lui expliquer que bien que le programme soit ouvert, je ne téléchargeait rien actuellement (ni même seed), et que le problème provenait certainement de notre FAI, moi-même ayant un débit extrêmement faible.
Il a fini par me dire qu'il était informaticien, connaissait beaucoup mieux le P2P que moi, et que ça prenait toute la bande passante quoi qu'il arrive. PEBKAC.
J'ai noté que le clavier de la secrétaire comportait des pastilles rouges, jaunes, vertes et bleues (8 pastilles en tout). Et quand je le lui fais remarquer, elle me confirme ma crainte, à savoir qu'il s'agit de son mot de passe. Mais je dois être rassuré, elle m'assure qu'elle, et elle seule, peut retrouver la bonne combinaison. Car quand elle voit les pastilles, elle sait quelle touche rouge actionner en premier, et ça, le voleur lui, ne peut pas le deviner.
Me voilà donc presque rassuré. Presque. Voire même pas du tout. PEBKAC.
À l'université, dans un local informatique de la bibliothèque, une conversation entre deux personnes qui parlaient fort m'oblige à y porter un peu d'attention. Ils parlent du nouvel ordinateur de l'un d'eux. Tout à coup, c'est le drame : l'un d'eux dit à l'autre qu'il a « un PC Linux ». L'autre de répondre que « ce n'est pas un PC, parce que tous les PC ont Windows et que le reste, ce ne sont que de mauvaises imitations de PC ».
Le pire, c'est que l'autre semblait être convaincu et allait retourner au magasin pour se faire rembourser et acheter « un vrai PC ».
Je ne sais pas si sa quête pour trouver un vrai PC va aboutir. PEBKAC.
Récemment, je parlais avec une amie qui fait des études en informatique. Nous parlions d'Android, et la discussion est vite passée sur les paramètres de ce dernier. Là, nous commençons à avoir des difficultés à se comprendre et surtout, elle ne cesse de me corriger sur le nom des options.
Lui expliquant que je suis sur une ROM Custom Android standard (pas de modification constructeur ou autre), je certifie savoir ce que je dis et ne pas me tromper dans les noms et les fonctions. Elle me sort alors son smartphone Samsung et me le colle au nez, avec la fenêtre des options ouverte. Effectivement, sous la ROM de Samsung, le nom des options change, ainsi que leur nombre (rajout de certaines, et suppression d'autres).
Je fais donc de même pour lui montrer l'apparence de l'OS standard pour me justifier. Quelle ne fut pas ma surprise lorsqu'elle me répondit que c'était « ma ROM qui ne faisait pas comme tout le monde ».
Il est vrai que Samsung, c'est « tout le monde »… PEBKAC.