Travaillant pour une grosse SSII, j'ai reçu aujourd'hui un programme en C++ à tester : vérifier que les noms de fichier sont cohérent, faire les tests unitaires, etc.
Le développeur du programme ne savait tellement pas faire un makefile qu'il a préféré faire un ".bat". De plus, il a fait une faute dans le nom de l'exécutable.
J'ai peur pour la suite. PEBKAC.
Créateur de sites, je réalise un site pour une femme dont l'adresse est son prénom puis son nom puis .com.
Elle m'appelle un jour affolée : mon site ne marche plus ! Venez chez moi le plus vite possible !
Sachant que je fais ça sur mon temps libre, je suis obligé de prendre une demi-journée de travail pour aller chez elle. Une fois arrivé elle me montre son navigateur avec son site dans la barre d'adresse. Elle avait simplement écrit l'URL avec une faute d'orthographe à son prénom... PEBKAC.
Ce week-end, discussion intense avec mon beau-père. Nous abordons le sujet de l'anonymat sur Internet et les réseaux en général.
Celui-ci est rapidement arrivé à sa conclusion : "Si plus personne n'avait d'adresse IP, ça serait génial : pas de trace, pas de traçage !". PEBKAC.
Ma sœur se vantait d'avoir "créé un programme qui permet de mettre un mot de passe sur ses fichiers". Je lui demande quel langage elle a utilisé, et elle me répond : "Bah, en Windows".
J'ai vérifié un peu plus tard, et c'était du pseudo-code de sa conception, dans un fichier judicieusement nommé en ".exe", avec des lignes comme :
"demander mot de passe
sauvegarder mot de passe
si ouvrir fichier
alors demander mot de passe
si mot de passe = mot de passe demandé
alors ouvrir fichier"
PEBKAC.
Ce matin, je descends dépanner une collègue qui me signale que son PC redémarre systématiquement quand elle l'arrête. Intrigué, je lui demande d'arrêter la machine pour voir comment elle procède. Elle s'exécute donc, et clique sur "Démarrer > Arrêter", et va cliquer directement sur "OK" sans même regarder la liste déroulante, où il y avait en l'occurrence marqué "Redémarrer".
Elle m'a dit : "Oh mais, d'habitude, je clique juste 'OK' et ça s'arrête !". PEBKAC.
Techniciens réseau dans mon entreprise, j'ai eu la semaine dernière une utilisatrice qui changeait de bureau. Il fallait donc "déménager son poste informatique" (je sais, à quoi sert un réseau... Enfin, on discute pas).
Toute contente de sa nouvelle installation, elle nous interpelle en partant, car nous n'avions pas changer son écran comme elle l'exigeait. En effet, il n'était plus possible pour elle de travailler sur un Bureau avec tant d'icônes. Elle voulait donc un nouvel écran, mais "sans les fichiers et dossiers sur le Bureau". PEBKAC.
Récemment, la faculté a décidé de remplacer tous les OS des machines de la bibliothèque par du Linux. L'initiative serait louable s'ils avaient aussi pris le temps d'expliquer aux profs comment ça fonctionne.
C'est ainsi que ma prof' d'anglais a passé vingt minutes à essayer d'installer une suite MS Office à partir d'un .exe, et m'a bien sûr envoyée bouler quand j'ai essayé de lui expliquer le problème... parce que « je ne suis qu'une étudiante, je ne peux pas savoir mieux qu'elle ». PEBKAC.
Développeur Web, j'attends ce matin le retour d'un client : il a été convenu qu'il nous livrerait les pages intégrées (en HTML) de son futur site e-commerce, dont j'assure le développement. Je précise que ce client nous indiquait que les pages étaient jusqu'ici « en cours de développement »… ce qui n'est pas le terme le plus fidèle pour décrire la phase d'intégration, mais admettons.
Enfin, l'e-mail fatidique arrive… avec en pièce jointe, des fichiers PSD. PEBKAC.
Chez des amis, j'installe Firefox sur leur PC, tout en leur expliquant pourquoi il est plus performant qu'Internet Explorer (add-ons, personnalisation, gestion des téléchargements, etc...).
Après une demi-heure d'explications, on me demande : "Mais comment je fais pour utiliser Google maintenant ?". PEBKAC.
Hier, à la boîte, je reçois l'appel d'une commerciale qui me dit qu'elle ne peut pas travailler car son poste sous Vista installe des mises à jour. Je lui réponds de patienter quelques minutes, le temps que ce soit fini, car il m'est impossible d'interrompre sans risquer de mettre la machine en panne.
La minute qui suit, le commercial en chef m'appelle pour me dire de venir car sa collègue ne peut pas travailler, et je dois donc faire fonctionner sa machine immédiatement.
Je me demande encore où je me suis mal exprimé. En attendant de le savoir, PEBKAC.