J'ai fait une intervention sur l'ordinateur d'un chef de projet. Ce qui devait durer trois minutes a pris plus de deux heures, car le type en question devait fermer "quelques" applications ouvertes.
Il avait 250 à 300 fenêtres de documents, tableurs, Internet Explorer, etc. ouvertes sur son poste. Il m'a ensuite lancé : « Je vous laisse l'ordinateur, mais laissez-moi d'abord tout sauvegarder et classer ! ».
Bilan de l'opération : il n'a pas éteint son ordinateur, n'a pas sauvegardé un seul document en deux ans car il n'a "pas pris l'habitude de le faire". Par-dessus tout, il osé clamer "s'y connaître en informatique".
Mais bon, il a été renvoyé depuis. PEBKAC.
Mon grand-père m'a demandé si je pouvais "avoir de l'Internet" sur mon MacBook.
Je lui ai dit que non.
Il m'a ensuite demandé si il pouvait lire les cassettes vidéo.
J'ai répondu évidemment. PEBKAC.
Il y a quelques années, à mon lycée, le professeur de physique/chimie est complètement affolé car on lui « pirate son réseau », et il semble que des élèves de seconde en seraient la cause. Je suis étonné par ce fait, me croyant entouré de « kissikonés », mais ce piratage n'est autre qu'un simple câble RJ45 de débranché.
Même si j'ai pu obtenir deux points supplémentaires sur un devoir pour avoir su « résoudre » ce problème informatique… PEBKAC.
Étant parti en week-end, j'ai eu la mauvaise idée de laisser mon ordinateur à mon frère qui en avait besoin pour des recherches d'emploi. En revenant, surprise : il avait remplacé l'antivirus (Antivir) par Norton en version d'évaluation.
Selon lui : "pour mieux se protéger, il faut toujours des logiciels payants". PEBKAC.
En fin de cours d'ISN, le professeur nous demande de lui envoyer nos projets par e-mail.
Un de mes camarades lui demande si il ne préfère pas que nous lui passions directement sur sa clé USB : « Non, par e-mail, ça évite les virus !… », nous répond-t-il… PEBKAC.
Un client nous contacte pour un problème de confirmation : il a payé, mais n'a rien reçu comme confirmation.
Le standard est lassé et je suis de bonne humeur, je prends le râleur. Après une première écoute, je lui demande - un peu lâchement - de réunir ses informations, de faire quelques vérifications et de nous recontacter au besoin.
Il rappelle, certain d'avoir commandé sur notre site. Je cherche avec son nom, son e-mail et d'autres infos dans nos bases de données... je ne trouve rien. Je cherche avec le râleur et lui recommande d'inspecter son historique de navigation. Après un certain nombre d'échanges, il s'est avéré qu'effectivement ce monsieur avait commandé chez un de nos revendeurs, qu'il avait bien créé un identifiant (non monsieur, je n'y ai pas accès puisque ça n'est pas mon site...), mais que, sans renseigner son numéro de carte de crédit, il était impossible qu'il ait été débité. Effectivement, c'était un autre achat du même montant.
Garder ton calme tu dois, jeune padawan. PEBKAC.
Étudiant en licence informatique, je travaille actuellement sur un projet de Media Center utilisant les fonctionnalités audio et vidéo d'HTML5. Pour éviter à l'utilisateur d'avoir à ré-encoder ses fichiers, j'ai développé une fonction d'encodage à la volée.
Voilà maintenant trois jours que je lis et relis mon code, pour comprendre pourquoi le stream est saccadé, et surtout, pourquoi il est si long à arriver. J'ai finalement trouvé la raison : mon nouveau serveur de développement tourne avec un Intel Pentium 4. Il lui faut seulement 17 minutes pour ré-encoder un fichier de 7 minutes. PEBKAC.
Il y a peu, j'essayais de m'initier au jeu « Dwarf Fortress ». Laborieusement, aidé des notes que mon frère m'avait données, j'arrive à commencer à creuser un peu dans la montagne. S'en suit, avec un individu qui regardait par-dessus mon épaule, la conversation suivante :
« Tu hack qui ?
– Personne.
– Hé, je sais reconnaître quelqu'un qui hack…
– C'est Dwarf Fortress.
– Ouais, c'est efficace comme méthode, je connais bien. »
De toute évidence, il ne connaissait pas. PEBKAC.
Une amie vient me voir, paniquée : "Au secours, je me suis fait pirater mon compte MSN ! Le hacker a changé mon mot de passe... Tu pourrais pirater l'adresse pour me le récupérer ?".
Je tente alors de lui expliquer que ça risque d'être difficile, que je ne sais pas "pirater" un compte e-mail, et qu'elle devrait surtout faire attention quand elle utilise un ordinateur public.
Déçue, elle me répond : "Comme t'es en informatique, je pensais que tu saurais au moins faire ça". PEBKAC.
Ma tante a une fois passé un quart d'heure avant de venir me demander, pourquoi le site dont elle avait tapé l'adresse ne parvenait pas à s'ouvrir.
C'était une adresse e-mail. PEBKAC.