Ma secrétaire a l'habitude d'enlever ses chaussures, et de caresser le bouton de la multiprise sur laquelle est branché son PC avec ses doigts de pieds. Je lui ai dit maintes fois de ne pas le faire, mais ça l'amuse.
J'ai doucement rigolé lorsque je l'ai entendue hurler après avoir appuyé par mégarde sur ledit bouton. PEBKAC.
Lors d'une LAN, au moment où l'on fait une pause, tout le monde se met à récupérer des trucs à droite à gauche sur les disques durs de chacun, à l'exception d'un ami qui ne comprend pas pourquoi son disque dur n'est pas reconnu. Il nous assure que : "Pourtant, tout à été vérifié, même le cavalier !" (oui, ça date un peu).
Après l'avoir laissé fouiller une bonne demi-heure dans les paramètres de sa bécane, on décide de prendre les choses en main, en commençant par ouvrir le capot. Et c'est avec stupeur qu'on constate que son disque dure est gentiment posé au fond de sa tour, sans aucun branchement, ni aucune vis. PEBKAC.
Mon père est persuadé que seul les programmeurs sont aptes à se servir de Linux. PEBKAC.
Un collègue doit m'envoyer une photo par e-mail. Il a la bonne idée de l'ouvrir avec Photoshop pour l'enregistrer en PSD, afin qu'elle pèse un bon 20 Mo. Comme le fichier ne passe pas par mail, il le compresse en .RAR, et met l'archive sur YouSendIt.
Plutôt que de mettre sa photo directement dans le mail, il faut cliquer sur un lien pour arriver sur YouSendIt, puis cliquer une seconde fois pour télécharger le fichier. Installer de quoi décompresser un .RAR si besoin, trouver comment ouvrir un .PSD en l'absence de Photoshop (OOo Draw), et ré-enregistrer le fichier en .JPG.
Pourquoi faire simple, quand on peut faire compliqué ? PEBKAC.
Ce matin, j'étais en cours d'MPS (Méthodes et Pratiques Scientifiques). Nous devions travailler par binômes, sur ordinateur.
Je recherche une image sur le Web pour agrémenter mon texte. J'en visualise une, et mon camarade me dit : "Nickel ! Dommage qu'il y ait du texte en haut...". Il s'agissait d'un copyright incrusté dans le JPG.
Il dirige le curseur vers les inscriptions, clique, et tente d'effacer tout ça. Voyant que ca ne fonctionnait pas comme il l'aurait souhaité, il me lance : "Pff... Ça bug !". PEBKAC.
Ce matin, ma mère a réveillé toute la maison, et pour cause, la LiveBox est allumée. C'est pour le moins préoccupant.
Dorénavant, je comprendrai que "la LiveBox est allumée", signifie en fait "je suis allée sur le PC famillial suite à une manipulation de ton frère, et il se trouve qu'il n'a pas refermé la fenêtre de configuration de la LiveBox, et celà me perturbe grandement pour aller jouer au solitaire". PEBKAC.
Un client m'a amené une unité centrale qui apparemment surchauffait, d'après l'énergumène. J'effectue une rapide inspection : absence de bloc ventirad. Je le fais remarquer au client, qui me répond : "Le ventilo ? Il faisait trop de bruit, alors je l'ai enlevé".
Au moment où j'écris ces lignes, je suis encore en train de considérer lui faire acheter une nouvelle carte graphique pour le punir, ou simplement lui dire de ne plus jamais ouvrir une tour de sa vie. PEBKAC.
Chez mon oncle, je me suis amusé à récupérer la clé WEP écrite au dos de son routeur, pour me brancher sur son Wi-Fi avec mon iPhone, avant de lui annoncer fièrement pour plaisanter : "Regarde, j'ai piraté ta connexion".
Même en lui expliquant que je n'avais fait que recopier le code marqué sur une boite dans son bureau, il m'a fallu cinq bonnes minutes pour endiguer sa diatribe sur "ces systèmes de sécurités totalement inutiles conçus par des arnaqueurs". PEBKAC.
Mon frère m'a dit que si j'étais si "geekette" que ça, il fallait que j'invente une loi pour contourner Hadopi. Véxée, je lui ai répondu qu'en faisant "Alt+F4", ça cacherait son adresse IP, et le protègerait par conséquent de Hadopi et par la même occasion, des virus.
Il a essayé. PEBKAC.
Pour tester le fonctionnement d'un disque dur, je souhaite le placer dans un boîtier externe. Pendant que j'enlève sans aucune difficulté le disque dur se trouvant déjà dans ce boîtier, mon frère me le prend des mains "parce que tu vas tout péter, t'es trop con".
Il a tiré un grand coup, déchirant la nappe IDE et projetant sa main tenant le disque dur dans l'écran LCD situé à côté. Celui-ci a tapé dans l'écran, provoquant une énorme fissure et une bouillie de pixels. Il l'éteint, puis le rallume et s'étonne que ça ne marche pas mieux.
Il me lance : "Je t'avais bien dit que t'allais tout péter". PEBKAC.