Au service d'assistance dans une DSI, j'ai pour appel :
« Ma souris ne marche pas !
– Avez-vous vérifié le branchement ?
– Oui, l'administrateur réseau me l'a lui-même branchée.
– Bon, à quoi ressemble la prise madame ? (surtout, ne pas demander si c'est une souris USB ou PS/2…)
– Heu… derrière l'ordinateur ?
– Oui.
– … C'est rond et vert.
– D'accord, redémarrez votre ordinateur.
– Comment je peux le faire, la souris ne marche pas ! Vous voulez que je le débranche ?
– Non surtout pas, faites "Ctrl+Alt+Suppr" sur votre clavier, et utilisez les flèches du clavier pour redémarrer…
PEBKAC.
Vu sur un site de vente en ligne de matériel informatique : « Kit anti-vibration pour SSD ».
Pour un HDD je veux bien, mais là… PEBKAC.
Dans la catégorie « message d'erreur stupide », après installation d'un jeu (pas récent, mais tout de même, Might and Magic VIII) :
« Le programme d'installation a détecté que votre système dispose de 4 GB de mémoire libre. L'exécution du jeu nécessite 32 MB. Le jeu risque d'être saccadé, instable ou de ne pas fonctionner du tout. Voulez vous quand même poursuivre l'installation ? »
Comment dire… Ils n'étaient visiblement pas très au point sur les conversions d'unité et les tests d'infériorité. En plus de cela, la mémoire disponible était bien supérieure à 4 Go (entre 7 et 8, et je parle bien de la disponible pas de la totale). PEBKAC.
J'ai visité récemment un IUT, et assisté à une conférence qui était tout ce qu'il y a de plus banale. Jusqu'au moment où le professeur lance : « Les langages les plus connus son Windows et Linux ».
Pour un pékin lambda, ça peut encore passer. Pour un professeur d'informatique et réseaux, c'est tout de suite moins bien. PEBKAC.
Une amie me demande aujourd'hui : « Logiquement, chaque Box Internet peut se mettre en Wi-Fi si on paramètre tout ça sur Internet ? ». Il fallait comprendre : « Est-ce que je peux activer le Wi-Fi sur un modem-routeur exclusivement Ethernet ? ».
Après lui avoir répondu, elle dit : « Ah, OK. Parce que ma colocataire veut acheter un fil avec deux têtes, sauf que moi, je n'ai pas de port comme il faut sur ma tablette… ». À nouveau, il fallait comprendre « ma coloc' veut acheter un câble réseau »… Avant de rajouter : « Elle en veut un qui se connecte au modem, et avec à l'autre bout deux connectiques, une pour elle et une pour moi. Moi et les trucs électroniques, ça fait trois ! ». PEBKAC.
Ayant converti mes grand-parents à Internet, je leur fais la démonstration de quelques outils sympathiques, notamment Google Maps avec Street View. Passage obligé, ils ont voulu voir leur maison, et nous avons constaté que sur la photo à 360 degrés, on voyait ma grand-mère devant la maison.
Réaction de cette dernière : « Il ment ton truc, je ne suis pas devant la maison… Je ne peux pas être à deux endroits à la fois ! ». PEBKAC.
Lorsque j'étais en DUT Informatique, le directeur du département Info nous a fait une présentation des ressources numériques et matérielles à disposition des étudiants :
« Alors, pour connecter vos ordinateurs personnels à Internet, vous pouvez passer par le sans-fil. Sinon, il y a aussi des prises pour vous connecter avec un câble Wi-Fi… ». PEBKAC.
Il y a quelque temps, on m'a demandé d'être jury pour l'attribution d'un diplôme de technicien supérieur en informatique.
Je reçois les rapports de stage de quelques étudiants, que je lis consciencieusement. Et là, un passage magique :
« Si plusieurs câbles proches sont dénudés, il peut être plus que fréquent que des données soient échangées d'un câble à l'autre ». PEBKAC.
Dialogue à la pause café avec un nouvel embauché, pour travailler sur des projets numériques innovants :
« … Et je me sers très très souvent de wikis !
– Ah ? Quelles solutions ? MediaWiki ? DokuWiki ? WikkaWiki ?
– Aucune des trois, j'utilise Wikipédia.
– Hum, tu confonds "wiki", l'outil, et Wikipédia, le service… Et donc quand tu dis que t'en sers, c'est que tu édites des pages de Wikipédia ?
– Heu… non. On peut faire ça ?
– PEBKAC.
– Pardon ?… »
Oui en effet, PEBKAC.
Raconté par un collègue dans la société où je travaille :
« Un client nous a un jour appelés car tous les soirs, l'intégralité de son infrastructure (réseau, système & sécurité) se coupe, et il doit tout relancer le matin. On envoie quelqu'un le soir pour observer, comme par hasard tout semble aller bien. Donc après deux heures, notre technicien – et le client – décident de partir.
À la porte il s'arrête, met la sécurité, et… tire le disjoncteur, qui alimente l'ensemble de ses bureaux et sa salle serveurs, "pour être sûr que tout est bien éteint"… ». PEBKAC.