En TP de réseau à la fac, nous devons programmer un serveur en C. Le code source du client est fourni.
Une fois terminé, je lance le serveur et envoie un message avec le client sur le localhost (boucle qui renvoie les messages sur le même PC).
Ça ne fonctionne pas, j'appelle donc le professeur qui me dit que c'est parce que je suis pas connecté au réseau.
J'insiste sur le fait que ça envoie sur le localhost, mais il m'ignore et rétorque que les PC connectés au réseau ont toutes la même IP, et donc qu'il faut que j'y sois connecté.
Un prof d'informatique (réseaux) qui ne connaît pas le localhost... PEBKAC.
Le site internet du FAI au nom du fruit ne permet pas de tester l'éligibilité d'une ligne si le visiteur est logué. Or cela est automatique (par IP), et il est impossible de se déconnecter. Donc pour tester l'éligibilité de la ligne, j'ai dû utiliser un proxy. PEBKAC.
Un ami voulait me voir pour un problème : il disait qu'il n'arrivait pas à ouvrir un fichier, et que cela affichait un "langage informatique".
Effectivement, si on ouvre un fichier exécutable avec Microsoft Word, ça ne risque pas d'afficher quelque chose de cohérent. PEBKAC.
Un compte Twitter, visiblement tout nouveau et tout frais (pas d'avatar, pas un seul tweet posté, personne ne le suit et il suit une demi-douzaine de comptes) vient de follower le compte de l'entreprise pour laquelle je travaille.
Dans sa description : "Spécialiste en marketing numérique depuis 2004".
Un spécialiste qui arrive sur Twitter cinq ans après la création du service. PEBKAC.
Comme chaque année, en ce glorieux mois de mars, je reçois un courrier pour l'appel à cotisation des assurances moto et voiture. Nouveauté de l'année : je peux désormais tout gérer en ligne via un espace personnel.
Dois-je vraiment préciser que l'identifiant et mot de passe étaient écrits dans ce même courrier ? À la rigueur c'est un service nouveau, OK.
Mais là où je suis beaucoup moins d'accord, c'est pour le mot de passe. Mon prénom seul, c'est pas super "safe".
Quitte à le mettre directement dans le courrier postal, le minimum aurait été de faire un mot de passe avec des caractères aléatoires.
Me suis empressé de changer ça... Un grand classique, mais quand même : PEBKAC.
Dans le train, un groupe de jeunes discutent ordinateur, quand l'un d'eux demande au reste du groupe si quelqu'un possède un CD de Linux à lui prêter.
Devant le regard suspicieux du groupe, il se justifie : "Non mais, je veux seulement utiliser Linux pour protéger mon Windows des virus !".
Linux serait donc devenu un antivirus. PEBKAC.
A l'université, l'assistant principal du cours d'informatique envoie régulièrement des e-mails à tous les étudiants, concernant des ressources nécessaires à la préparation des séances de programmation.
Dans ces courriers, se trouve toujours le lien d'un fichier à télécharger sur le portail étudiant. Jusque là, tout va bien, si ce n'est que ce lien redirige vers la partie administrateur du portail, empêchant tout étudiant d'y accéder.
Pour ce doctorant en informatique : PEBKAC.
Le stagiaire qui vient d'arriver chez nous connaît la technique du four, pour réparer certaines cartes graphiques.
Enfin, « connaît », je devrais dire : « a entendu parler, de loin ».
Il a pris une carte déclarée hors-service, et l'a mise directement dans le micro-ondes... qui ne fait que micro-ondes. *PAF !*. PEBKAC.
J'effectue l'entretien d'une caisse de restaurant, où il y a manifestement un vendeur de grande surface qui est dans la file d'attente.
« Vous savez, ceux qui codent, ils sont payés au SMIC. Oui. C'est pas des lumières ! Quand on a des connaissances, on peut espérer devenir vendeur de grande surface. La vente, voilà l'apothéose de notre compétence ! ». PEBKAC.
Entendu au magasin qui est aux champs :
- Dites-moi, ce clavier filaire, a-t-il une mémoire ?
- Cher client, vu qu'il y a une prise USB, forcément ! Mais les constructeurs ne révèlent jamais la taille sur l'emballage.
Ah, dans ce cas je vais regarder la mémoire de ma souris basique moi, tiens. PEBKAC.