Un collègue avait une base de données Oracle qui était plantée, et remarque des "datafile" manquants.
Il a décidé de les recréer avec la commande "touch", pour constater que la base ne fonctionne toujours pas. PEBKAC.
Aujourd'hui, alors que je cherchais une information sur le Web, je suis tombé sur un topic où l'utilisateur explique qu'il s'est fait « hacker son adresse IP ». PEBKAC.
J'avoue, bien qu'à mon propre compte pour une entreprise d'informatique, je ne maîtrise pas vraiment Linux (en l'occurrence Ubuntu sur ce cas).
Un client nous laisse son PC pour un problème système. Non seulement le client a certifié à mon employé (qui lui connaît encore moins Ubuntu que moi, en terme de dépannage) qu'il n'y a pas de mot de passe de session sur son ordinateur, ce qui nous bloque juste le temps de rappeler le client. Mais je crois que le problème le plus déroutant pour nous, c'est que son système soit en néerlandais. Français ou anglais, je ne dis pas, mais là c'est rude.
Windows en néerlandais ça peut encore aller, mais Ubuntu... Je n'ai pas fini de galérer. PEBKAC.
J'ai aujourd'hui eu une idée à première vue très bonne, pour un projet sur lequel je travaille, et qui touche à du chiffrement de données (peu sensibles, dans le cas précis que j'avais à traiter).
J'avais pensé à l'algorithme suivant, pour éviter de trop simplifier la tâche de Kévin :
1) Je fais un hash de mon fichier ;
2) Je chiffre mon ficher avec ce hash ;
3) Je transmets le fichier chiffré ;
4) Puis j'ai juste à refaire le hash pour la clé de déchiffrement.
Voyez-vous le problème ?... À la dernière étape, la clé en question, le fameux "hash" est calculé sur le fichier "en clair", que je ne peux obtenir... qu'après avoir déchiffré.
Ou comment réinventer le concept de "s'enfermer dehors". PEBKAC.
Aujourd'hui, j'ai jeté un œil aux commentaires sur l'application VLC sur Android, qui est en stade Beta.
Beaucoup d'utilisateurs ont mis "zéro" pour son manque de stabilité et de performances. PEBKAC.
Il n'y a pas si longtemps, sur un célèbre réseau social, une connaissance qui se veut musicien (en ne publiant que des remix, mais bon passons...) prône la haute qualité des fichiers MP3 (sic). Selon lui, ceux-ci peuvent atteindre 1280 kbps.
Parce que le bitrate n'est pas forcément signe de qualité, et que j'attends toujours une source pour "confirmer ses dires" : PEBKAC.
L'histoire se passe aux États-Unis, en 2003. Mme Bev Harris a pu accéder à un serveur FTP de l'entreprise Diebold - fournissant entre autres des machines à voter - et, par ce biais, télécharger le logiciel desdites machines, ainsi qu'accéder à ses sources.
L'analyse de ce code a montré qu'ils étaient remplis de failles de sécurité permettant de truquer les votes très simplement. Pour une entreprise se proclamant être la plus avancée au monde en terme de sécurité : PEBKAC.
Une utilisatrice m'appelle en urgence, car elle a perdu une archive dans Outlook 2010. Je prends la main à distance et constate que l'archive est bien là, mais que son arborescence est simplement repliée.
Après un clic sur la petite flèche, l'utilisatrice a retrouvé ses données. PEBKAC.
J'interviens sur le PC d'une utilisatrice pour un problème d'Outlook 2010. Quelques minutes plus tard, elle me rappelle en disant qu'elle n'a plus le bouton "Nouveau message".
Je me connecte donc, et lui explique qu'elle doit cliquer sur l'onglet "Accueil" en haut, pour retrouver tous ses boutons. PEBKAC.
En TP de réseau à la fac, nous devons programmer un serveur en C. Le code source du client est fourni.
Une fois terminé, je lance le serveur et envoie un message avec le client sur le localhost (boucle qui renvoie les messages sur le même PC).
Ça ne fonctionne pas, j'appelle donc le professeur qui me dit que c'est parce que je suis pas connecté au réseau.
J'insiste sur le fait que ça envoie sur le localhost, mais il m'ignore et rétorque que les PC connectés au réseau ont toutes la même IP, et donc qu'il faut que j'y sois connecté.
Un prof d'informatique (réseaux) qui ne connaît pas le localhost... PEBKAC.