Hotliner pour une grosse boîte, une utilisatrice me dit qu'elle ne peut pas ouvrir de fichiers Excel car "ils sont non valides". Je prends la main sur son PC pour qu'elle me montre. Elle ouvre Word, fait "Fichier > Ouvrir", sélectionne "Tous les fichiers" pour faire apparaitre les *.xls, et choisit son fichier *.xls.
Elle dit : "Alors vous voyez ? Ça ne marche pas !".
Il aura fallu que j'utilise la comparaison de l'essence dans un moteur diesel pour qu'elle comprenne son erreur. PEBKAC.
Hotliner pour une grosse boîte, je reçois un e-mail contenant la copie d'écran de deux messages d'erreur, dans un fichier PDF.
En l'ouvrant, j'ai pleuré (de rire) : l'utilisateur avait imprimé sur papier ses deux messages d'erreur, un par un, les avait découpés (ça se voyait car ce n'était pas droit), puis les avait scannés pour enfin me transférer le fichier résultant par e-mail.
Pourquoi faire simple ? PEBKAC.
Une coupure de courant est prévue aujourd'hui, et a été annoncée à toute l'entreprise. Avant d'éteindre proprement les serveurs, j'appelle un utilisateur que je vois encore connecté. Je lui rappelle la cause de la coupure, et il a bien lu les notes de service concernant cette coupure de courant volontaire, et l'extinction des serveurs.
Il se déconnecte, puis me rappelle dans la foulée, ayant subitement un doute : "Mais... Word aussi va être coupé ?". PEBKAC.
Je regarde un bout de code sur une des applications du client. Un bloc try/catch m'interpelle, et je vous laisse juger de l'intérêt de la chose :
try
{
this.CodePrimaire = cdprimaire;
Console.WriteLine("cdprimaire = " + cdprimaire);
}
catch (Exception e) { throw e; }
En clair, il récupère une exception pour...la relancer. PEBKAC.
Vu dans un commentaire, sur un site de commande en ligne pour un ventilateur USB :
"Ce ventilateur est super silencieux, et terriblement efficace. Je l'ai mis dans ma tour, car ma carte graphique chauffait trop. Sans ventilateur elle est à 80°C en moins d'une demi-heure. Avec ce ventilateur, elle reste à 50°C pendant des heures !". PEBKAC.
Alors que je parlais avec des amis, l'un d'eux me demande quel est l'équivalent en gigaoctets des 448 Mo de sa clé USB. Je lui réponds : "Environ 0,5".
On entame alors une discussion à propos de nos RAM respectives, et là il me repose la même question, je lui réponds une nouvelle fois, et il me lance : "Alors ma clé USB a 0,5 Go de RAM !". PEBKAC.
Une amie, qui utilise MS Office tout la journée, a eu besoin de faire une somme dans une feuille Excel, et c'est sous mes yeux ébahis que je l'ai vue ouvrir la Calculatrice pour faire l'opération.
Et me jeter un regard de haine lorsque je lui ai fait remarquer. PEBKAC.
Hotliner pour une grosse boîte, je passe près d'une collègue rouge écarlate, qui vient de raccrocher avec l'une des pires utilisatrices. Alors qu'elle se remet de son énervement, je regarde son logiciel de helpdesk : "User a un problème avec le site http://barbare.<domaine>.corp".
Je m'étonne : "Mais... C'est quoi ce site ? On n'a pas ça chez nous". Elle me répond : "Bin ouais, je ne connais pas non plus... mais c'est ce qu'elle m'a dicté cette grosse ***** !".
Et j'ai alors compris : "Ah oui, cette grosse ***** t'a dicté : 'H,T,T,P, deux points, barre, barre', pour faire 'http://'...".
Avec indulgence tout de même pour ma collègue, PEBKAC.
En projet de fin de Licence Infomatique, nous sommes six à travailler sur un jeu de cartes qui doit fonctionner sur smartphone. Nous avons donc séparé le projet, et nous nous synchronisons grâce à un repository SVN.
Un des membres du projet (appelons le H.) est chargé de développer le menu des préférences, une tâche clairement trop difficile pour lui. Je vois dans le SVN :
SVN : r126 "Suppression du bug causant un crash lorsqu'on ouvre le menu".
Je me dis : "Ah, voilà une bonne chose !". Ah non finalement, il a simplement commenté tout le code de la classe Menu.
C'est vrai que s'il n'y a plus de code, ça ne risque plus de planter. PEBKAC.
Premier jour de stage dans un établissement public de recherche. On me fournit le mot de passe du compte par défaut (censé être créé). J'allume le PC, et je vois une dizaine de compte des personnes ayant utilisé l'ordinateur précédemment.
N'ayant pas pu me loguer, le service informatique a passé pas loin d'une heure à chercher le mot de passe d'un des comptes. Sans résultat, l'administrateur réseau a fini par lancer : "Bon, il faudra cracker le mot de passe...". Au final, pour ils ont amené une autre machine pour aller plus vite.
Un établissement de cette renommée, pas de domaine et une telle gestion du parc informatique... PEBKAC.