Premier cour de STI2D (Sciences et Technologies de l'Industrie et du Développement Durable), l'écran du poste en face du mien reste noir, malgré le fait que l'ordinateur semble démarrer correctement. Le prof' arrive, débranche et rebranche l'écran, redémarre la machine, toujours rien.
Je lui conseille alors de le brancher sur la carte mère, plutôt que sur la carte graphique dédiée. Il me répond sèchement de le laisser faire, par ce qu'il « sait ce qu'il faut faire ».
Le voici maintenant entouré de deux autres enseignants, qui tapotent sur cet écran, secouent le connecteur, redémarrent à la sauvage en débranchant l'alimentation, et finalement s'en vont. Et l'écran ? Toujours noir. PEBKAC.
L'autre jour, j'ai mis à jour l'application YouTube sur mon smartphone Android. Cela faisait longtemps que je ne l'avais pas mise à jour, et j'ai été surpris de la nouvelle interface, plus agréable et plus performante.
Mais au premier démarrage, paf : « Vous devez installer les services Google Play pour utiliser cette application », avec pour seul choix « OK » ou « Annuler », qui fait sortir de l'application. Ça, ça m'énerve. Devoir installer un truc de 10 Mo et me bouffer la mémoire du téléphone, pour être simplement plus surveillé qu'avant, non merci.
Je clique sur « OK », et je me retrouve sur la page Google Play de leurs « services ». Mais j'appuie finalement sur le bouton pour revenir en arrière, et je me retrouve alors avec une application YouTube totalement fonctionnelle, sans les services Google Play. PEBKAC.
Récemment, un grand quotidien de couleur bleue a publié un article promotionnel sur son site, indiquant une solution pour naviguer anonymement.
Elle consiste en un pack d'assurance ainsi qu'un navigateur propriétaire, pour établir une connexion via un protocole de chiffrement propriétaire sur un Cloud tout aussi propriétaire et appartenant à l’État.
Mais j'ai un doute : arnaque ou… PEBKAC.
Une cliente, victime d'un malware plutôt envahissant, demande conseil à une amie. Celle-ci lui propose de « restaurer le système à une date antérieure ». Ma cliente n'a retenu que la fin de la phrase, est rentrée chez elle, a cliqué sur l'horloge et a changé la date.
Puis, devant l'absence de résultat, elle m'a appelé. PEBKAC.
Afin d'obtenir de l'aide sur l'un de mes appareils, je décide de poster sur un forum spécialisé.
Je crée donc mon compte (pseudo, adresse e-mail et mot de passe) et j'attends la réception du message de validation. Rien d'anormal… sauf l'URL de validation qui contient à la fois le pseudo ET le mot de passe (en clair donc).
La sécurité doit être en option chez eux, à la vue de ce… PEBKAC.
Décidément, la faculté est une mine à PEBKAC. Demain c'est la rentrée, et personne n'a reçu ses emplois du temps. Dans la précipitation, le stress et le poids de l'avenir de la patrie sur ses épaules, la secrétaire vient d'envoyer un e-mail à 590 étudiants (si je le sais, c'est du fait que les destinataires n'étaient pas en copie cachée) incluant 18 pièces jointes, et totalisant 13 Mo. PEBKAC.
Mon professeur de physique/chimie a décidé d'ouvrir un blog pour publier ses cours. Malheureusement, il les publie au format *.odt (je me ne plains pas, c'est un format ouvert) plutôt qu'en PDF. De plus, certaines pages sont en 404.
L'enfer est toujours pavé de bonnes intentions. PEBKAC.
Nouveau cours avec ma prof' d'informatique qui doit nous apprendre les bases du langage C. Elle commence par nous présenter le fameux
printf("Hello World
");. Jusque là tout se passe bien, jusqu'à ce que nous arrivions aux fichiers Header.
Elle nous écrit au tableau qu'un fichier header, lors de sa création, se nomme comme ceci :
nomFichier.hex. Je lui fais alors remarquer que ce n'est pas le cas, et qu'il faut seulement mettre
.h comme extension.
Elle me rétorque aussitôt que c'est faux, et qu'elle a encore revu cela dans ses livres de profs (?).
Ce n'est qu'après de longues minutes d'explications acharnées et de visites sur plusieurs sites spécialisés, qu'elle a enfin admis son erreur – à demi-mot – sans même me remercier. PEBKAC.
Un ami a appris de je-ne-sais-qui que je suis un « hacker » (ce qui est me prêter beaucoup de talents, soit dit en passant…), et me met au défi de « cracker son adresse IP ».
Je lui demande donc s'il sait au moins ce qu'est une adresse IP. Il m'a répondu : « Bien sûr que je le sais, et la mienne, c'est 06 43 XX XX XX ! ». PEBKAC.
Les « informaticiens » de mon lycée, pour supprimer le bruit émis par les ordinateurs, ont décidé de retirer tous les ventilateurs des unités centrales. C'est drôle, les professeurs s'étonnent qu'ils s'éteignent tous seuls, d'un coup sans prévenir, lorsque la température grimpe dans la salle. PEBKAC.