La mairie d'un village fait venir un technicien pour installer des logiciels nécessaires au secrétariat.
Celui-ci arrive, allume l'ordinateur, voit l'édition familiale de l'OS à jeter par la fenêtre, et ré-explique que lesdits logiciels sont uniquement compatibles avec l'édition professionnelle.
À 600€, voilà qui fait un peu mal. PEBKAC.
Tout commence avec mon petit netbook qui rame (il faut dire aussi que je n'en prends pas grand soin). Je commence à avoir l'habitude, et mon réflexe (sans doute très mauvais) quand il plante, c'est de l'éteindre « à la sauvage ».
Donc aujourd'hui, après un petit tour IRL, je l'ouvre à nouveau et tente de l'utiliser… Mais aucune réaction de la souris. Cet incapable me fait encore le coup du « je ne réponds pas ! ». Je l'éteins, le rallume, puis le laisse faire ses petites mises à jour et j'ouvre ma session. Mais toujours aucune réponse de la souris… qui n'étais pas branchée.
Voilà, pour la toute première fois, je m'octroie un PEBKAC.
Pour éradiquer un malware, le gouvernement américain a détruit pour 170.000$ de matériel informatique… Pourquoi pas, me direz-vous.
Mais lorsque l'on sait que parmi le matériel détruit il y avait des souris, des écrans, et qu'ils ne se sont arrêtés que par manque de budget, on peut dire… PEBKAC.
Lu sur un forum d'entraide en informatique (dans la langue de Shakespeare) :
« J'ai une question : mon nouveau Dell m'a récemment été livré avec la version 32 bits de Windows 7, alors que le PC est capable de tourner en 64bits. Si j'installe Windows 7 deux fois, est-ce que ça le rendra 64 bits ?
Toute aide sera grandement appréciée »
À ce niveau, c'est même un euphémisme… PEBKAC.
Notre grand chef a annoncé la mise en place d'une salle de visioconférence dans la société. Une installation annoncée ultra-moderne, pour laquelle les moyens ont été mis.
Cela consiste finalement en un ancien PC portable muni d'une webcam et d'un micro en USB, sur lequel a été installé Skype. PEBKAC.
Toujours ce même médecin, toujours pour ces expertises légales. Le dernier délai pour me la transmettre par fax est à 13h25.
12h05 : appel paniqué du médecin : sa secrétaire ne l'a pas envoyé et ne travaille plus de la journée. On lui conseille de l'envoyer lui-même par fax (sans feuille de garde, ne rêvons pas !).
12h25 : pib du fax, 5 feuilles blanches qui sortent. Nouvel appel au médecin pour lui demander d'insérer les feuilles dans l'autre sens dans le fax.
12h40 : pib du fax, 5 feuilles… ah tiens, toujours blanches. On lui conseille finalement de l'envoyer par e-mail.
13h05 : un e-mail sans pièce jointe (ne pas fulminer, ne pas fulminer !…).
13h23 : un e-mail avec le document au format Word, totalement modifiable mais avec le joli en-tête du centre forensique, sans signature du médecin.
13h25 : téléphone au médecin pour lui demander pourquoi il ne m'a pas envoyé la version PDF avec sa signature…
13h25 et 10 sec. : « PD quoi ?… » [raccrochage violent du téléphone au nez du médecin]
Un médecin, un PEBKAC.
Devant statuer régulièrement sur des cas de personnes internées contre leur gré à l'hôpital psychiatrique, je suis dans l'obligation légale de demander une expertise médicale à un centre forensique. Le délai est de 5 jours.
Un jour, le médecin m'a téléphoné paniqué, car sa secrétaire était absente : il était donc impossible pour lui de m'envoyer le rapport car il n'y avait personne pour le taper. En revanche il voulait bien m'envoyer la mini-cassette de son dictaphone sur lequel il avait enregistré son expertise… Enfin, il fallait quand même que je lui envoie un coursier pour venir chercher la cassette, car ne sachant pas allumer l'ordinateur, il lui était impossible d'indiquer l'adresse sur le paquet.
J'ai une pensée pour la pauvre personne internée qui a dû attendre plusieurs jours supplémentaires, à cause d'un médecin incapable de dactylographier un rapport de deux pages. PEBKAC.
Un collègue vient me voir : « On m'a dit de brancher mon ordinateur sur la prise rouge (ndt : onduleur). Quand je l'ai fait, mon PC s'est éteint. Tu peux venir voir pourquoi ? ».
À la question : « Avais-tu éteint ton PC avant de le débrancher ? », je n'ai étrangement pas eu de réponse… PEBKAC.
Aujourd'hui, une amie veut continuer son DVD de photos. Elle me contacte sur une messagerie instantanée, car elle n'y arrive pas et qu'elle a tout essayé.
Je me connecte sur son ordinateur grâce au visionneur d'équipe. Effectivement, il ne propose pas continuer. Je regarde la propriété du médium : il m'affiche un beau « Vide ».
Je lui demande : « Tu as inséré le DVD ?
- Ah, non ». PEBKAC.
Toujours dans un grand laboratoire de maintenance informatique, nous avions reçu ce qu'aujourd'hui on pourrait appeler un « virus belge » car ce hoax incriminait un fichier Windows nommé « jdbgmgr.exe » et dont l’icône était un ours (donc forcément un virus…).
Le responsable informatique ne s'est pas dit qu'il y avait une personne qui s'occupait du support Windows pour les techniciens et pour les clients sous contrat, et a donc fait ce qu'il pensait le plus intelligent.
Pour ma part j'avais – comme la plupart des personnes que je connaissais – déjà supprimé le courriel jusqu'à ce que la trouvaille du responsable se présente d'elle-même, une procédure à la main.
Mais que voulait-elle ? Rien d'autre que supprimer ledit fichier de mon ordinateur.
Il a fallu que je proteste vigoureusement car elle venait de le faire sur TOUS les postes du labo… Et qu'elle devait continuer car personne ne l'en avait empêché… jusqu'à présent.
Encore un poste de responsable occupé par un PEBKAC.