Démarrage de l'ordinateur ce matin, avec pour but d'aller lire le site relatant les anecdotes liées à des problèmes d'interface chaise/clavier. J'obtiens une erreur : "Firefox n'a pas pu se connecter au Web". Ah, bizarre… La câble est pourtant bien branché, la Box est allumée, correctement branchée.
Je passe un bon quart d'heure à taper des commandes pour essayer de configurer l'interface réseau, de la redémarrer… Sans résultat. Je tente un reboot, puis un autre sur une Live USB, toujours sans résultat. Tout comme si… Non, ça ne peut pas être ça quand-même… À d'autres, mais pas à moi !
Et bien si : ma connexion fonctionne beaucoup mieux lorsque le câble RJ45 est correctement enfoncé dans le port côté Box.
Pourquoi perdre du temps à vérifier les branchements, quand on peut en perdre en configurations inutiles ?… PEBKAC.
Ça y est, la grande migration est faite : j'ai abandonné mon Ubuntu pour un Arch GNU/Linux. L'installation se passe bien, au redémarrage tout fonctionne. Tout ? Non, seule une locale résiste encore et toujours à l'envahisseur francophone.
Après moult
export LANG="fr_FR.UTF-8", édition de fichiers de configuration de locales, etc. ; le tout sans résultat, je tente un
locale-gen, qui me donne
Generating locales… Done.
Tiens, il me semblait que le nom de ma locale devait s'afficher… Pris d'un doute, je retourne sur le wiki d'Arch Linux, et le relis jusqu'à tomber sur la ligne : "Éditez votre
/etc/locale.gen et dé-commentez la ligne correspondant à votre locale, puis faites
locale-gen".
C'était donc ça… Dans ma précipitation / bêtise / autre, j'ai tout simplement zappé l'étape d'édition du fichier. Les locales étaient tout de suite mieux configurées après…
Au PEBKAC, on peut ajouter RTFW (Read That Fuckin' Wiki). PEBKAC.
Alors que le silence règne dans la maison, j'entends soudainement mon petit frère entamer un compte consciencieux qu'il clôt à environ soixante, avant de râler et de dire : "Encore quarante !".
Intriguée, je le rejoins pour découvrir qu'il est devant l'ordinateur, en train de compter les mots de son document Word. PEBKAC.
Après un rajout du "kissikoné" et son virus "de 3 start" et son magnifique site Web créé à la Gilbert Montagné, il me renvoie un "virus" en m'annonçant que cette fois-ci, le programme fonctionne bien. Premièrement, l'antivirus bloque la page… Après désactivation, et téléchargement de l'archive : un nouveau fichier *.bat.
J'ouvre de nouveau la source, et j'y vois simplement la même technique du flood par
start, écrit 256 fois (à la main, je suppose). Il me dit : "Oué, jvé niké ton PC !".
Ah, d'accord. Je crois que je vais le bloquer pour de bon avant de le supprimer, cette fois. PEBKAC.
Le "kissikoné", avec son super virus lanceur de trois pages, m'envoie son "tout nouveau site Web trop cool !". Que dis-je, parfait ! Je navigue jusqu'à l'URL fournie, et remarque un site créé par un WYSIWYG du genre e-monsite, avec un superbe design et des formes mal découpées, un anglais plus que parfait :
"Hello in my web for Minecraft, Call of Duty And Flyff . You Know which a web is no English ? No ? You didn't know is it web English ? Bein tu devrai sle savoir avec toute ses erreur ! Bref bienvenue sur mon site sur Minecraft, Call of Duty et Flyff".
Il m'a tout de même gratifié d'un magnifique "lol" lorsque je lui ai dit que c'était un peu trop sombre. J'ai préféré supprimer le contact. PEBKAC.
Se croyant malin, un de mes contacts sur Skype (un "kissikoné") m'envoie un fichier en m'annonçant qu'il suffit de lancer ce simple fichier pour créer un superbe site Web. Pour jeter un œil à son travail qui m'a l'air d'une belle quote, je télécharge l'archive, qui contient un fichier *.bat. Je l'ouvre en édition, et vois :
@echo off
start virus
start
start
Outre le fait qu'il manque déjà le fichier du virus, qu'il pense qu'ouvrir trois pages va rendre inutilisable l'ordinateur de la "victime", et qu'il ne sait pas qu'il est possible de lire le contenu d'un fichier *.bat… PEBKAC.
Voici une phrase que j'ai entendue il y a peu de temps :
« Mais enfin ferme la fenêtre <insérer mot grossier>, la Wi-Fi va s'échapper et on n'en aura plus <insérer second mot grossier> !… ». PEBKAC.
Voilà deux jours que je travaille sur un code. La mission était pourtant simple : mettre une coupure qui sélectionne des résultats si une variable est inférieure à 1. Les résultats sont affichés sous forme d'histogramme, dans un fichier consultable à la fin de l'exécution (chaque exécution durant environ une heure).
Je mets donc un simple
if (variable < 1), et je lance le programme : pas de conséquence sur les résultats. Bon, la variable est un type
double, et c'est un langage capricieux. On va lui faire plaisir, on met un 1. Toujours rien.
Je m'énerve un peu, je fais tout un tas de sorties console qui m'indiquent que la sélection fonctionne bien, je sais plus quoi faire, je relis plusieurs fois mon code.
Deux jours sont passés. Attends, je viens de passer mon fichier de sortie à « Nom_10 ». Se pourrait-il que… Non, quand même… Et bien si : par réflexe, je regardais toujours le dernier fichier de la liste… Alors que les fichiers étaient classés dans un ordre tel que « Nom_0 », « Nom_1 », « Nom_10 », « Nom_2 ». PEBKAC.
Étant a la hotline, je réponds à une utilisatrice qui me dit qu'elle ne parvient pas à taper son mot de passe, car « le clavier est bleu ».
J'essaie de comprendre, mais c'est en regardant les log que j'ai finalement compris : le pavé numérique était activé sur son ordinateur portable, donc au lieu de taper « L », ça faisait « 3 ». PEBKAC.
Au travail, mon supérieur n'arrivait pas à imprimer depuis le poste nouvellement installé, accompagné d'une imprimante, qui était déjà connectée ailleurs et accessible via le réseau, directement branchée sur le poste via USB.
Au bout de plusieurs minutes de galère, celui-ci décide d'envoyer un e-mail au service informatique. Intrigué, je jette un œil.
Problème de pilotes ? Mauvais branchement ? Que nenni. Il essayait d'imprimer sur l'ancienne adresse IP de l'imprimante, qui n'existe plus. Après sélection de la bonne imprimante, plus aucun souci pour lancer une impression. PEBKAC.