Hier, dans la SSII pour laquelle je travaille, la personne en charge des inter-contrats est venue me voir pour se plaindre que les CD d'anglais, que je lui avais donnés, étaient bloqués au moment de l'identification et que je devais absolument appeler le fabriquant pour obtenir les mots de passe.
Allant vérifier sur place pour savoir exactement quoi dire au fabricant, j'ai compris qu'il aurait du mal à m'aider. En fait, je suis même presque sûr qu'il ne pourra pas nous donner nos identifiants et mots de passe Red Hat... PEBKAC.
Je suis actuellement en stage dans une entreprise. Pour se connecter à Internet, les ordinateurs sont configurés pour passer par un proxy qui bloque les réseaux sociaux, et autres sites contre-productifs.
Seulement, si l'on déactive la petite case "Utiliser un proxy pour votre réseau local", plus aucune limitation n'est en vigueur. PEBKAC.
Lu dans un article du Monde :
"[…] MegaUpload, littéralement 'Méga-Téléchargement', […]"… PEBKAC.
Un jour, une connaissance me voit retirer ma clé USB sans l'avoir démontée au préalable, et prend un air scandalisé comme quoi je pouvais l'endommager. Je lui réponds qu'il n'y a risque tant qu'on s'assure qu'il n'y a plus de données lues ou écrites sur le périphérique, mais il me rétorque que ça ne suffit pas, et que cette option "sert à prévenir les éventuels chocs électriques que pourrait subir la clé".
En effet, d'après lui cette option sert en réalité à couper l'alimentation du port USB. Théorie intéressante, mais PEBKAC.
Aujourd'hui, je me suis rendu compte que tous les ordinateurs du labo, disposant de cartes réseaux 100M/1G, sont reliés au même switch, lui-même relié à un routeur 10M.
Conclusion: vitesse de download limité à 1Mo/s pour l'ensemble du labo. Dommage, j'ai 4 Go de données expérimentales à récupérer. PEBKAC.
Hier, je suis allée à un rendez-vous dans une agence pour l'emploi, et j'apporte comme d'habitude mon CV sur une clé USB. Je suis tombée sur le remplaçant de ma conseillère, particulièrement fâché avec les ordinateurs. Lorsqu'il a ouvert mon CV sur son ordinateur, j'ai remarqué que certains éléments avaient bougé, dû à la version différente de son MS Word. Il me demande : "C'est normal que ce soit comme ça ?". Pour plaisanter, j'ai répondu : "Oui, je pense que j'ai trop remué ma clé, et ça a tout fait bouger...".
Il n'a pas relevé. PEBKAC.
Des rescapés du Costa Concordia ont évoqué le drame qu'ils ont vécu. C'était des employés (et dirigeants) d'une entreprise, qui étaient en "séminaire" à bord, avec leurs épouses.
Le commentateur évoquait l'entreprise, qui ne tournait plus qu'au ralenti mais, pas à cause du traumatisme : parce qu'il n'y avait "plus aucun ordinateur ni dossier".
Apparemment, ils avaient emmené leurs ordinateurs en croisière, et ils ont tout perdu.
Pour le responsable informatique qui laisse stocker les données sensibles sur des ordinateurs portables, sans sauvegarde, et les laissent partir en croisière... PEBKAC.
Une amie vient d'être initiée à BitTorrent par un de ses amis, alors que j'étais sensé m'en charger moi-même quelques jours plus tard. Je lui ai donc demandé de m'expliquer ce que cet ami lui a conseillé de faire.
Toute la procédure m'a semblé très bien expliquée, jusqu'au très magnifique couac final : "Et à la fin, tu penses bien à supprimer le '.torrent' parce que sinon, les gens peuvent venir copier le fichier sur ton PC !".
Oui, en effet. PEBKAC.
Il y a peu, lors d'une émission quotidienne de Canal+, un chroniqueur se disant geek réagit à la fermeture récente d'un célèbre site de téléchargement direct.
Il a affirmé que le gouvernement américain (sic) possède tous les ".com", et qu'il pourrait ainsi fermer n'importe quel site en ".com" du monde entier, sans avoir à avancer de raison particulière.
Il n'a visiblement pas tout compris aux noms de domaines. PEBKAC.
Aujourd'hui, mon frère m'a avoué avoir "aidé" les membres d'Anonymous lors de leurs récentes attaques. Apparemment, il a globalement compris le principe de l'attaque DDoS, puisque son "attaque" consistait en un terminal et une commande "ping" qu'il répétait inlassablement pendant de longues minutes. PEBKAC.